Claus Sixt _ noTime

FR - Idée

J’ai réalisé des projets internationaux depuis plus de dix ans. En Tunisie, en Allemagne et en Ukraine. J’ai montré aux participants comment mener et écrire des interviews. Qu’une interview sans photo finisse à la poubelle. En fait, je suis en arrière-plan sur le projet sur le racisme. Plutôt aider Malika et Julia. Je n’ai jamais fait un projet sur le racisme. Je n’ai aucune expérience personnelle du racisme. Je sais que les Blancs n’ont plus le droit de se maquiller comme les gens de couleur au théâtre. Que la reine avait peur qu’un de ses petits-enfants soit de couleur et qu’il y aurait du racisme dans les clubs de sport. Si je devais écrire une interview, j’aimerais interviewer un raciste. Je demande aussi autour de moi, juste comme ceci : « Toi, tu connais un vrai raciste. Quelqu’un, qui dit de soi même d’être un raciste. J’en ai besoin d’un raciste pour un entretien. Zéro. Rien.

L’autre côte il y a le dicton „Tout le monde est raciste“. Je suppose que je suis vaniteux. Parce que je ne me considère pas comme raciste. J’ai beaucoup été à l’étranger, je pense que c’est comme un vaccin contre le racisme. Je conseille les migrants à titre professionnel. C’est l’une des raisons pour lesquelles je peux difficilement être raciste. „Tout le monde est raciste“ Pensez-vous que c’est vrai? Ensuite, je voudrais vous interviewer. Du moins si j’étais un participant. Mais je suis en arrière-plan.

DE - Vorstellung

Über zehn Jahre habe ich internationale Projekt durchgeführt. In Tunesien, Deutschland und der Ukraine habe ich Menschen gezeigt, wie man Interviews führt und schreibt. Dass ein Interview ohne Foto in die Tonne kommt.

Bei dem Projekt zu Rassismus bin ich im Hintergrund . Ich helfe Malika und Julia. Zu Rassismus habe ich nie ein Projekt durchgeführt. Ich habe null persönliche Erfahrung mit Rassismus. Ich weiß, im Theater dürfen sich Weiße nicht mehr als Farbige schminken. Die Queen hatte Angst, dass einer ihrer Enkel farbig sein könnte und in Sportvereinen soll es Rassismus geben. Müsste ich ein Interview schreiben, würde ich am liebsten einen Rassisten interviewen. Ich frage auch rum, einfach so: „Du, kennst Du einen richtigen Rassisten. Jemanden, der von sich sagt, er sei Rassist. Ich bräuchte einen für ein Interview.“ Null. Nix.

Dabei gibt es ja den Spruch „Jeder ist ein Rassist.“ Ich bin wohl eitel. Denn ich halte mich nicht für einen Rassisten. Ich war viel im Ausland, ich glaube, das ist wie ein Impfstoff gegen Rassismus. Beruflich berate ich Migrantinnen und Migranten. Auch deshalb kann ich ja wohl nur schwer ein Rassist sein. „Jeder ist ein Rassist.“ Glaubst Du das? Dann würde ich dich gerne interviewen. Also zumindest, wenn ich Teilnhmer wäre. Aber ich bin im Hintergrund.

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